La mort dans la palme.

Mon chef spirituel n’est pas mort. Il vit. je le sens dans mes trippes. Je le sens dans mon corps. Il est bien présent. Il est.

Cessez de me dire qu’il est mort. Cessez de me répéter qu’il n’est plus. Cessez de pleurer comme des idiots, vous n’avez de toute façon pas mal. Je suis passé devant le Jardin où j’ai vécu si peu. J’ai regardé droit devant, là où le chemin se transforme en circuit de F1. J’ai couru, respirant à pleins poumons l’âpre fraîcheur du matin. Non, il n’est pas mort. Je l’ai senti dans mes poumons. J’ai respiré son haleine fétide. Je sais.

Le savoir est la mesc du peuple.

Alors je n’ai plus de doute, le mort existe encore.

– F.

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