Les algues poussent à l’envers

N’y’a plus d’effluves
Les terres sont fendues
Demain dérive
Je ne suis plus

Je ne suis plus que la ficelle
L’air d’une chanson oubliée
Dérisoire et je me morcelle
Debout, nu sur ces sentiers
Que j’ai trop épiés
Et j’ai tant marché
Pour aboutir, idéale solitude
Pour m’apauvrir, vie absurde
Trop de rêves éventrés

Je ne suis plus que l’hirondelle
Annonciatrice de rien du tout
Mes yeux m’ensorcellent
Nu sur ces sentiers, debout
Tout est si doux
Et je suis si fou
Que j’aboutis, idéale solitude
Et m’apauvris, vie absurde
Trop de rêves en nous

N’y’a plus d’effluves
Les terres sont fendues
Demain dérive
Nous ne sommes plus

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